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Carnet de terrain

Comment les courtiers utilisent l’IA au quotidien : trois usages concrets

· Par Diane du Paty, CEO & co-fondatrice · 1 min de lecture

Panora a reçu le premier prix du festival Onze Bis. L’occasion de répondre à la question qu’on nous pose le plus : comment les courtiers utilisent-ils vraiment l’IA au quotidien ? Trois réponses, et une analogie empruntée à Brian Chesky.

Merci au festival Onze Bis et à son jury pour ce premier prix. Il revient d’abord aux courtiers qui construisent Panora avec nous depuis le premier jour.

Sur scène, la question est venue vite : concrètement, comment les courtiers utilisent-ils l’IA aujourd’hui ? Pas dans deux ans. Aujourd’hui, à neuf heures du matin, avec quarante emails non lus.

Trois réponses

On construit sur place, avec eux. Avant d’écrire une ligne, nous nous asseyons à côté d’un gestionnaire pendant qu’il travaille. Les workflows de Panora viennent de là : une relance de pièces, une campagne de renouvellement, une tarification sur trois extranets. Pas d’un cahier des charges.

Le courtier garde la main sur chaque action. L’agent prépare, exécute, propose. Le courtier valide. Ce n’est pas une précaution de lancement, c’est la règle, et elle ne bougera pas.

On se branche sur les outils qui existent. L’outil de gestion reste la référence. La messagerie reste la messagerie. L’agent y lit et y écrit, sans migration, sans ressaisie. Un cabinet n’a pas à changer sa façon de travailler pour en tirer parti.

L’outil et l’œil

Brian Chesky, le fondateur d’Airbnb, a une image que j’aime bien. Tout le monde a Photoshop. Tout le monde n’a pas l’œil.

C’est exactement ça. L’IA ne fera pas de vous un meilleur courtier. Le conseil, la relation, le jugement sur un risque, c’est vous, et ça le restera. Ce qu’elle fait, c’est enlever les 70 % de saisie, de collecte et de contrôle qui vous empêchent de l’exercer.

Elle vous rend le temps d’être le courtier que vos clients ont choisi.