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Rendre aux courtiers le temps du conseil : la mission de Panora
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Un courtier passe près de 70 % de son temps en saisie, collecte de pièces et conformité, et 30 % à conseiller. Notre mission tient en une ligne : qu’il ne reste rien de ces 70 %. Voici ce que ça veut dire, concrètement.
Avant de créer Panora, nous nous sommes assis à côté de courtiers pendant qu’ils travaillaient. Cent cinquante cabinets rencontrés, plus de deux cents heures d’entretiens. Tous nous ont dit la même chose, avec des mots différents.
Leur métier est devenu 70 % de saisie et 30 % de conseil.
Les mêmes informations ressaisies dans quinze extranets. Les mêmes pièces réclamées trois fois. Les mêmes contrôles de conformité refaits à la main. Et le conseil, la partie qui demande leur expertise, repoussé à la fin de la journée.
La mission
Notre mission tient en une ligne : qu’un courtier n’ait plus aucune tâche chronophage dans son quotidien.
Pas « moins ». Aucune. C’est une barre haute, et c’est volontaire. Un assistant qui enlève la moitié d’une tâche oblige encore le courtier à la garder en tête. Un assistant qui la prend en entier le libère vraiment.
Les fondations
La vidéo ci-dessus date du lancement. Elle montre les fondations sur lesquelles tout repose encore :
- l’analyse d’offres et la restitution au client, en PowerPoint, PDF ou e-mail prêt à envoyer ;
- la génération du devoir de conseil ;
- la tarification sur les principales branches : multirisque immeuble, multirisque habitation, RC Pro, auto et décennale ;
- une plateforme souveraine, hébergée en Europe, auditable et traçable de bout en bout, certifiée ISO 27001.
Ce qui a changé depuis
Le produit a beaucoup évolué. Les assistants séparés du début sont devenus un seul assistant, branché sur l’outil de gestion du cabinet et sur les extranets des assureurs.
Le courtier lui demande ce qu’il veut, avec ses mots. Une tâche simple est faite sur-le-champ. Une procédure entière devient un workflow : relances, analyses, cotations, documents. Chaque étape sensible attend sa validation. Chaque action est horodatée, avec son auteur.
L’IA exécute. Le courtier décide, valide, et reste responsable. C’est l’ordre des choses que nous voulons, et il ne changera pas.


